Anne-Rodolphe's profileInside the Dark ForestPhotosBlogLists Tools Help

Inside the Dark Forest

N'ayez peur de vous perdre, votre guide je serais.

ferdinand legendre

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Interests
Je suis un voyageur, je veux apprendre, transmettre, partager.
Je suis un reveur, j'aime me perdre dans d'autres monde, s'y perdre a plusieurs est un luxe que j'ai parfois.
Je suis un cow-boy, et comme beaucoups j'attend de dompter la forêt sombre qui s'etend dans mon esprit.
(je ne prend pas de drogues).
4 août  
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January 25

Je vous montrerais ce que la violence ne montre pas.
Emmènerez là où ce qui se battent ne vont pas.


Il n'y a que ces fréquences qui se déplacent sans aise, là où les battements vrillent.
J'ai vu l'âme et empoigné le coeur d'autres, ceux là, ceux qui n'ont pas eu cette chance.
J'ai connu métier sans ambition, si ce n'est celle de se voir mourir de façon moins pénible.
Les ombres sont passés, ont eu à coeur de parler d'équilibre, j'ai sentis la voile moins brusque.


Ces frises n'avait plus rien de temporel et fixe, elles ne firent que relater une envergure, quelque chose de grand?
Quand on place un léger point sur un tableau blanc, l'ami, n'aide pas souvent, il croit maîtriser.
C'est à ce, vampire, que je dois l'art de dissimuler.
Enclin au moindre, sans art, et de brusquer à la hâte.
Je me brime et me pâme, je me bride sans une dame.

January 01

Il y a de ça quelques années.

Il y a de ça quelques années.



Il y a de ça quelques années, par-ci par là aux Pyrénées,
Il y a de ça quelques années, des phrases que des gens ont chantés.
Que l'on à vu, coeur en chantier,
A charge d'amours échancrés.


A tout blasphème ont ses autours,
Les dires de quelques grands vautours,
Les scribes des histoires modifiés,
Rendent les souvenirs bien chiffonnés.

Gardons nous bien de n'écouter,
Qu'une voie claire au plus profond,
Une petite touche de lumière,
L'île immédiate de nos exils.


Il y a de ça quelques années, par-ci par là aux Pyrénées,
Il y a de ça quelques années, des phrases que des gens ont chantés.
November 02

Digital Harmonium

Bim Techno+, Bam Intervention, Boum Psytrance!


Arrivé sur les lieux à 20h et des poussières après avoir dégusté du punk dans la caisse ("ah nan les mecs on met pas dla psytrance dans la caisse, on va en bouffer toute la nuit").
Cette compil est bien, ce punk là passe-bien, c'est du punkbassebien.

Donc le lieu.
Mortel, hyper grand, 40 kilomètres au sud de Angers (angers? ouais c'est ça ouais) bisoux les nantais j'étais pas loin de chez vous, et stinkfist mon pote si par le PLUS GRAND DES HASARD tu passes par ici, j'ai encore pensé à toi avec cholet mec, et ouais, memoire en beton.
Donc le lieu.
Super grand, genre une salle de concert, la mega bonne nouvelle c'est que j'apprend une demi heure avant d'arriver que ces messieurs d'Ezekiel passent en live pour commencer la soirée comme il faut.
Ben putain, ça fait du bien au moral.
Une petite pensée pour le reste de techno+ qui fait la K1 dans la marne , sous la pluie et dans la boue pendant que nous on instale le petit stand (exit la mega tente militaire giga chiante à instaler ) bien au chaud et juste le temps de finir que Ezekiel entame (putain comment c'est français mon texte).
Donc bon,
Je reste au stand pasque c'est le debut et que je deconne pas quoi, jvais pas aller me faire mon concert d'entré de jeu, nan nan malgré les insistations des mes collègues ("mais vasy mec! tu nous à fais chier dans la caisse en nous disant 421 fois que c'était une putain de nouvelle ,maintenant va kiffer ton live!") quedal, j'ai ma ptite idée en tête, jme garde Versus pour aller danser, le reste du concert jle vois très bien ici et le son est parfait.
Beaucoups du dernier album (de loin celui que j'aime le moins) donc je kiff mais pas d'orgasme (sauf sur quelques morceaux de naphtaline, zètes fou vous). Jusqu'au rapelle, versus oblige, et là la mega claque de bim, trop trop trop trop bien, j'ai adoré cette version complétement différente, merveilleusement bien orchéstré, le kiff.


La soirée commence doucement avec un live ( dj?) House pas terrible (en même temps j'aime pas la house) mais petit à petit le son monte en qualité (normal). La déco est sublime, j'avais jamais vu un tel budget, des stands partout ,de fringues, de bouffe, de trucs de baboss-teufeurs-tranceux cools (on note que j'utilise cool en parlant d'un truc baboss) , nan franchement, petite cité ambiance cool et convivial ( ya plutot interêt!).


Je fais mon taff au stand avec le plus de motivation possible (d'entré j'essais d'être efficace pour le moment de fatigue où jvais pas pouvoir tenir). Mon relationnel avec le public est impec' (enfin je trouve), ça me fait carrément plaisir de bosser dans ce genre de conditions, jvais devenir accro à la gratitude.

Pas beaucoups de monde au stand mais un rapport de qualité, des conseils avisés et un sourire pour repartir.


La musique s'enerve un peu ("quoi il est deja 4h?") faut que je fume un peu moins les prochaines, c'est mon objectif, en tout cas je bois quasi rien (en même temps gueule de bois du vendredi, désolé encore les mecs, j'ai un peu pas géré), en fait le vendredi jfais l'inverse de mon taff le samedi (en gros). (-c'est une blague).
Continuons, donc la musique s'enerve un peu, le premier live (dj? putain j'arrive pas à suivre la prog') psytrance commence, ça galope à grand enjambés (les basses, les gambas) ça pataclope pataclope dans les oreilles (la psytrance ça fait ça) et c'est bien fun, je vais danser un peu, surmotivé par le stand de boissons guaranesques à coté de nous ("les mecs, putain, on à géré de se mettre là") , on me propose de la MD en cadeau- "nan désolé c'est gentil mais je reste clean pour le taff"- pas de problème, tires sur mon joint alors! "bon... heu... ok mais c'est bien pasque tu as un joli masque qui brille dans le noir".

Je danse de plus en plus, dans le stand, à coté du stand, puis sur le dancefloor, "à balle de guaranna" comme on dit là bas, c'est exotique, j'apprend des expressions que je conaissais pas, et en plus je propage les miennes, "epanouir la culture techno", c'est marqué sur nos flys!


5heure et quelques, enfin je suppose, le gros son arrive, la psytrance de patapoum, olala, je tiens plus je danse comme un ouf derrière le stand en taffant en même temps (a voir ça devait être exceptionnel) jme deplace en sautillant comme un gabris, jvais voir les mecs au sol pour voir si ils meurent pas et si ils meurent, j'apelle la protection civile ( vive les teufs légales! ya des vrais medecins!) c'est franchement raisonable comme taff.


7h, ah ben mes copains de techno+ font dodo, ça veut dire que c'est finis? je demande pour vérifier? jles reveilles pas? chui tjr à balle de guarana moi! bon... ben... "les gars....? *no reponse*... les gars jvais danser moi!".


Bim boum bam, je galope et jme retrouve au coeur du mainfloor, et là putain, le meilleur live de la soirée commence, aie aie aie, de la putain de psytrance, semi-breaké, façon jtefaisdespauses tufaisdespauses, je pose (moi? jamais!) et tu repars comme en 32, putain que c'est booooooon.

Le trip mortel, sans drogues ( dures) dans le sang, je suis aux anges, mon système de régulation interne de drogues au sein de techno+ fonctionne! les mecs ! les mecs! jvais être un mec no prodé bientot! (ah... ils dorment...)-


Je reviens au stand, et je fais la fin de l'inter en dansant à coté 'mais putain j'ai la pèche! ya du speed dans votre guarana?" ben nan... le speed ça fait pas ça... bon... ben c'est cool mec hein... merci!


J'ai la bonne idée de tenter une sieste au moment où les copains commencent à ranger, erreur stratégique, c'est ma deuxième intervention, j'ai plutot bien géré, on va pas m'en vouloir.
Je dors même pas, mais chui allongé les yeux fermés quoi.


Voiture, bonne ambiance du matin (11h déjà???) , on rigole on se poilade, chui d'humeur blagueuse, les autres aussi, ben ça tombe bien tiens. " le mec qui à inventé le soleil il a vraiment eu une idée lumineuse", je suis satisfait j'ai fait rire une personne.
Moi.


Retour au bercail, belleville bouché, c'est chiant, maison, racontage d'inter en bref à maman, repondage de Péème, ecrivage de review.
Chiottes, douche, dormir.


A vous les studios!
November 01

Review Souvenirs d'Amours, par Zorn.

Eh non copain, comme je le disais sur le topic je ne suis pas là, je bosse les 7 & 8 et ça me fout bien la haine car ce sont les seuls rares jours où il se passe quelque chose... Ca n'a pas que du bon de travailler en salle, et ça m'ennuie vraiment dans ce genre de situation, mais je n'ai pas trop le choix alors tant pis. Bref, pas le 7, et j'aimerais que ce soit possible pour une prochaine fois même si je n'espère plus trop.



Bon sinon, je suis sur Souvenirs d'Amours depuis hier soir (d'où mon PM à la base !), et voilà. Plein de choses à dire à propos sans forcément réussir à mettre les mots justes dessus, alors je vais essayer d'y aller doucement mais sûrement.

Donc, des parties que j'aime et d'autres moins.

Le début est très très bon, j'imaginais le projet moins Ambient, un peu plus Elektro mais en fait c'est l'inverse (en tout cas sur Souvenirs d'Amours). J'aime l'instrumental. La voix, j'imagine qu'il s'agit de toi ?
La narration tient une place importante pour moi, et il y a des passages que j'aime beaucoup, d'autres moins. C'est surtout le choix des mots qui me gêne parfois : des mots qui n'ont pas vraiment leur place, qui devraient être remplacés par d'autres pour donner une prose plus "légère", moins maladroite. Mais ceci n'est peut-être pas très objectif, et d'ailleurs, j'ai bien la sensation que cette oeuvre est extrêmement personnelle, c'est pourquoi je n'ai rien à redire malgré cet avis. Je ressens une sorte d'émotion qui vient de très loin, vraiment quelque chose qui vient du fond de soi-même, peut-être parce que je sais (ou crois savoir) que c'est le cas et que je l'interprète inconsciemment de la sorte ; en tout cas c'est là, bien ancré.


La partie violon qui commence, pendant trois minutes environ ; j'aime beaucoup (comme tout le monde, on ne s'en serait pas douté héhé) le tout, l'atmosphère, l'ambient-electronic avec la mélodie au piano qui vient se greffer avec le violon, c'est vraiment beau. Grande partie de ce Souvenirs d'Amours, qui me fait vibrer.

A huit minutes, nouvelle partie de narration, c'est toujours la même sorte de blocage : une espèce de dualité par rapport à laquelle je n'arrive pas me placer, où je sens qu'il y a quelque chose, que j'apprécie la façon dont cela se déroule, et en même temps ce petit "truc" qui me retient, que je n'arrive pas vraiment à définir si ce n'est par le choix des mots. Aussi, la narration me semble très distante, un peu froide, et vient probablement de l'effet vocal de l'ensemble de la pièce, mais ceci n'intervient pas dans ma retenue, au contraire. L'atmosphère devient par la suite plus profonde et sombre, un pallier de plus est atteint.

Onze minutes, nouvelle mélodie pianesque, encore une très belle partie : "j'adore c'que vous faites". Tous les passages au piano sont d'une grande qualité.
Nouveaux violons passés les treize minutes, même remarque que précédemment, j'aime cet instant, avec le piano qui rajoute toujours une couche supplémentaire.


En avançant, je me rends compte que je trouve le tout mélancolique, mais peut-être pas "suffisamment" : j'en attends un peu plus de l'oeuvre, de la façon dont tout défile, une sorte de descente vers un gouffre de plus en plus profond, pour terminer sur la dernière partie de l'ascension descendante, où il est déjà bien trop tard pour remonter. Les parties sont toutes entachées d'une certaine mélancolie, mais pas assez "liées" entre elles. Tout cela est imagé, et à ma façon bien entendu.

J'arrive au-delà des dix-huit minutes, cette partie est sans doute celle que j'aime le moins. Pas mauvaise, loin de là. Juste l'ambiance que j'aime moins, peut-être que les autres sont trop au-dessus en comparaison..! Pourtant il y a le violon qui vient par-dessus. En fait elle n'est pas si mal que ça (désolé, j'écoute au fur et à mesure, je reviens, je remets, pas facile de tout faire coordonner...) ; les percussions sont peut-être moins convaincantes à mon goût. Puis je ne comprends pas la voix à ce moment, ça me chagrine et me frustre. C'est la partie que je saisis le moins au niveau émotionnel, j'ose espérer que cela viendra avec le temps.
Un peu avant les vingt minutes, la narration cesse, l'instrumental avance et j'aime. Puis la voix revient, plus chantée que narrée à présent, et je ne comprends toujours pas, dommage.
L'instrumental change un peu avant vingt-deux minutes ; c'est plus calme, la voix est plaintive, je l'aime bien et la trouve bizarre en même temps ; les violons qui reprennent peu avant la vingt-troisième minute sont géniaux pour le coup.


La dernière narration, à partir de 23:30 environ, est ma préférée, irrémédiablement. Encore ce souci de vocabulaire, qui manque un peu de ce quelque chose que je n'arrive définitivement pas à exprimer. Elle reste magnifique, me prend au coeur comme si je l'avais vécu moi-même, surchargée d'émotion, véhiculant un sentiment atrocement fort, tout en restant toujours froide, comme tout au long de ce long morceau. Et la dernière mélodie de piano, qui s'empresse de libérer l'atmosphère sombresque liée à la narration tout en rajoutant une couche de sombritude, ne peut tomber mieux (pas réussi à trouver un adjectif qui lui collait), et n'est pas sans rappeler la Moonlight Sonata, si je puis me permettre...


La toute fin ne m'a pas semblé indispensable, mais peu importe, ce n'est pas la dernière minute qui compte.



Tout ceci est très brouillon, métaphorique, personnel comme analyse/avis, je m'en excuse car avec plus de temps et plus de recul, un plus grand nombre d'écoutes, j'aurais probablement mieux réussi à en exprimer un peu plus, mais je n'ai pas la patience qui va avec, ni même l'envie, car au fond, l'instantanéité du sentiment me convient mieux pour décrire tout ce qui se dégage de ce Souvenirs d'Amours (même si, j'en conviens, cela fait plus de deux heures maintenant que j'essaie de rédiger quelque chose de potable à son sujet, et qu'on a vu mieux comme instantané...).
Si tu ne l'as pas encore compris, j'aime beaucoup cet album. Peut-être aurait-il mérité de mûrir un peu plus, mais il reste tout à fait beau tel quel. Il reste des choses à travailler, tu peux encore améliorer ton projet, et heureusement, mais retoucher cette partie de l'oeuvre de Serial Industrie serait une erreur à présent. Pour ma part, j'attendais juste encore plus de mélancolie, à la limite de ce qu'on pourrait dénommer "depressive music", mais c'est mon caracère et mes goûts qui font cela.


Je vais essayer de suivre un peu plus l'actualité de Serial Industrie, mais j'ai toujours ce problème, celui d'avoir un désir brûlant de découvrir de nouvelles choses - particulièrement les projets de personnes que je connais et apprécie - et en même temps de ne pas avoir la motivation, car toujours envie d'écouter telle ou telle musique que j'aime à un moment donné, ce qui m'empêche d'avoir le temps pour m'adonner à la découverte de nouveaux groupes, tout en sachant que je passe à côté de quelque chose... Et la situation est la même pour beaucoup de choses, y compris pour plusieurs projets de membres de notre cher Forum, ce qui n'est pas pour me plaire et m'oblige à maintenir que l'on n'a jamais assez de vingt-quatre heures dans une journée.

Et, une dernière chose, l'ambiance générale de Souvenirs d'Amours colle très bien à l'univers des Mondes Imparfaits selon moi ; c'est la réflexion que je me suis faite en mettant en corrélation ces deux projets totalement distincts mais pas si éloignés que cela au final.


Voilà donc très cher Ferdi, c'est un réel plaisir que tout cela, de l'écoute à l'analyse. (Ce n'est pas parce que la musique n'est pas joyeuse qu'il ne s'agit pas d'un plaisir, loin s'en faut, et c'est de cette manière que je l'apprécie le plus...)
Beaucoup de soutien et d'encouragements ; je me sens désormais "impliqué" dans Serial Industrie, peut-être pas au sens concret, mais à ma façon, parce que cette oeuvre me touche beaucoup. En disant cela, j'ai bien peur de ne pas être objectif encore une fois, car il s'agit de la musique de quelqu'un que je connais et que je ne peux pas avoir le même recul que n'importe quelle autre musique, mais c'est l'unique chose qui me vient dans l'instant.


See ya, dear !
également.
October 29

Première Intervention Techno+

Intervention du 25/26 - 10/08.


Les feuilles tombent comme un rideau derrière les rochers carrés et noirs.
Accrochés aux hurlements électroniques de ces derniers, un groupe de coquillages vibre au petit matin.
On m'a déjà demandé pourquoi j'appelle les teufeurs coquillages, je trouve amusant de répondre que c'est plus joli que Mollusque.
C'est mon premier jour en tant que protecteur du bien-être des coquillages, ma mission me tient particulièrement à coeur.
Le milieu naturel est peut-être l'un des aspects les plus séduisants, j'ai toujours eu peur de la campagne lorsque j'étais plus jeune car elle était l'image de la solitude.
Ici les choses sont différentes, on voit l'émergence d'un éphémère village au coeur d'une cuvette, bordé par la forêt.


Les flammes des nouveaux amis dansent au loin, c'est la nuit.
Les gens sont assis, discutent, passent nous voir, plaisantent, l'ambiance est définitivement festive, il ne doit pas en être autrement.
J'aime cette ambiance, je le sais, je le sens, je me sens utile et généreux, c'est inhabituel et agréable.
Il faut se sentir investis, que cette mission soit comme une excroissance spirituel de notre être, j'ai la foi et j'apprécie de croire en quelque chose.
A notre échelle c'est un combat pour la liberté, c'est impressionnant et excitant, j'ai hâte de continuer.
 
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c'est les morceaux que j'aime trés.
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